Voilà. J'en suis venue à cette conclusion que le sport devrait être remboursé par la sécu.
Je sais que cette proposition est en étude quelque part en France ( Strasbourg il me semble ) où les médecins généralistes pourraient véritablement prescrire du sport à leurs patients.
Je trouve que ça serait une formidable idée ( enfin ...). Je suis d'ailleurs étonnée que l'idée n'aie pas abouti avant ( le trou d'la sécu toussa toussa sans doute )
Photo : ma dégaine du jour pour aller à mon cours de Zumba ( & body sculpt ensuite mais ça lors de la photo, je ne le savais pas encore que j'allais rester au cours et je ne savais donc pas que je n'allais plus avoir de jambes ce soir ... )
Je dis ça. Et pourtant ... Pourtant je devais bien être une des dernières en sport au collège.
Vous savez, j'étais cette fille qui a peur du ballon, qui sursaute quand la balle arrive sur elle. Cette fille qu'on prend dans son équipe parce que c'est sa copine. Mais si les chefs d'équipe sont des garçons au tempérament un tant soi peut compétiteur ... j'étais certaine d'être la dernière choisie, condamnée à rester sur le banc. C'était triste. Un peu. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de les comprendre. Puisque oui. J'étais vraiment très très nulle en sport.
Pourtant à l'époque ... je n'étais pas grosse. Vraiment aucun souci de poids. J'avais juste 2 mains gauches ( que j'ai toujours d'ailleurs ... ) et une flemme monumentale.
Plus que le sport au collège, il était hors de question que j'accompagne les parents pendant les promenades dominicales. Je n'allais pas jouer au foot avec mes frères sur le terrain en face de la maison. Et lorsqu'il fallait que je me mette à courir pour le cross du collège ( ou des JSP = Jeunes Sapeurs Pompiers oui oui oui ) , j'y allais à reculons, crachant mes poumons ...et je finissais systématiquement par marcher au bout de 10 petites minutes.
Voilà. Je ne mens pas. Je n'aimais pas le sport. C'était un fait. Je n'étais pas sportive. Malgré mes 2 heures de danse tous les samedis, je pouvais sans mal dire de moi que le sport et moi ça faisait 3.
Et puis il y a eu l'anorexie. Le sport sans plaisir. Les heures d'abdos. Courir toujours aussi mal, avec toujours autant de mal à respirer mais courir quand même. Pour perdre. Maigrir. Eliminer les rares calories ingurgités. Je m'infligeais quelques heures de sport par semaine, parce qu'il le fallait. Parce qu'une "bonne anorexique" se doit de faire de sport. Mais je n'aimais pas plus ça. Je le faisais juste. Parce que j'y étais obligée. Contrainte & forcée. Par moi-même.
Et puis j'ai guéri. J'ai grossi. A nouveau l'anorexie. J'ai guéri vraiment (enfin je crois). Et j'ai grossi. Pas mal grossi. Beaucoup grossi même. Jusqu'à ne plus me reconnaitre. Jusqu'à cliver mon corps et moi. Mon corps n'était pas mien. J'étais autre chose que mon corps. Ce n'était pas moi, la fille dans la glace.
J'avais oublié mon corps. Je ne m'étais même pas tout de suite rendu compte des kilos pris. Je me sentais mal dans ma peau avant de toute façon. Oui c'était vraiment ça : je me sentais mal avant, ça n'avait donc pas changé ça. Mais pourtant si. J'avais vraiment changé. Je m'étais perdu en route.
Il a fallu un autre été où j'ai pris 10kilos. Pour m'emmener à près de 80kilos ( pour 1m58 ...) pour me faire réaliser que non, ce n'était plus possible. Qu'il fallait que je change les choses. Je me suis prise par la main, j'ai été voir une diététicienne et ... j'ai franchi la porte de la salle de gym.
Pour tout dire, je n'étais pas vraiment heureuse d'y aller. Et les premiers temps ont été plutôt durs.
Il y avait déjà les regards un peu désapprobateurs des habituées de la salle. 50 ans, foutues comme des nanas de 25 piges (à première vue). J'étais la petite jeune bien trop grosse pour son âge. Et j'ai su bien après que j'étais un peu le sujet de discussion ( et de moquerie ... ) de beaucoup.
Et puis, j'ai réalisé que non seulement mon corps avait changé en apparence. Mais que tout était nettement plus dur. Je suis vraiment petite et les kilos accumulés, je les sentais vraiment. Et j'étais notamment particulièrement essoufflée. Quand je marchais un peu trop vite, un peu trop longtemps déjà. Alors vous imaginez bien que suivre un cours de fitness de niveau avancé, ça a été pendant quelque temps compliqué...
Je ne sais pas trop pourquoi j'ai persévéré ... Peut-être les encouragements de ma maman, avec la gentillesse de la prof de gym. En tout cas, j'ai continué. C'était dur. Mais j'ai continué.
J'ai fait de la zumba, du step, du body sculpt ( du travail musculaire), des abdos fessiers ... mais aussi du pilates et du stretch ...
( Si par ailleurs, certaines d'entre vous souhaitent que je parle plus en détail d'un sport en particulier ... que je pratique bien entendu - je n'y connais rien aux autres haha- n'hésitez pas à me le dire)
Photo du haut : il y a longtemps. 2011 je crois.
Photo du bas : ce matin. les mêmes fringues. il a juste fallu remonter le short plus haut sinon c'était ridicule
Et j'ai vu les résultats. Mine de rien assez rapidement. J'ai vu d'abord que je suivais mieux. Que j'étais moins essoufflée. Que j'enchainais les mouvements plus naturellement.
Et puis j'ai vu mes jambes s'affiner. Je suis restée assez longtemps très ronde malgré la gym. Mais mon corps était plus fort. Je le sentais. C'est bête hein dit comme ça : "mon corps était plus fort". Mais c'était vrai.
Et puis je l'ai vu au quotidien. Semaines après semaines, mois après mois, j'avais l'impression de retrouver une certaine santé.
Les crises d'épilepsie développées l'année d'avant se sont arrêtées ( peut-être aucun rapport ... il n'empêche que je n'en ai plus faites), je montais les escaliers comme tout le monde si ce n'est parfois plus rapidement que mes copines de fac.
J'étais toujours plutôt grosse. Je le suis toujours un peu ( ou beaucoup, ça dépend de la conception du terme "grosse"). Mais voilà, une grosse ... en pas si mauvaise santé que ça.
Et ça c'est pour la santé physique. Maintenant, en tant qu'étudiante en sciences humaines, je ne peux oublier une autre part de la santé : la santé mentale.
Puisque oui, pour moi, le sport a été salvateur.
Physiologiquement, le sport permet de libérer des endorphines. Ce sont des hormones, aussi appelées "hormones du bonheur" ... Le sentiment de bien-être après la séance de sport provient donc de cette hormone. Cette hormone est également anxiolytique. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle mon médecin (un peu foufou je l'avoue) a accepté mon refus de prendre des anti-depresseurs si je m'engageais à continuer le sport ... Oui. Le sport. C'est mon anti-depresseur.
Et puis ... avec le sport, j'ai retrouvé mon corps. Je me suis retrouvé. En (re)trouvant le plaisir de bouger mon corps, j'ai presque fait la paix avec celui-là. Alors bien sûr, pas tout à fait. Mais, à mon avis, pour certains & certaines, c'est un combat de toute une vie de réussir à s'aimer & à aimer son corps. Mais je l'ai déjà retrouvé. Je ne me retranche plus derrière ce corps qui n'était pas le mien. Mon corps et moi, on est une seule & même personne maintenant. Et on avance ensemble. J'en prends soin. Voilà. Le sport m'a permis de prendre soin.
Et je crois que même lorsque je n'étais pas grosse, je n'en avais alors jamais pris vraiment soin. Je l'avais rejeté. Je lui ai fait du mal. Mais maintenant, je veux croire que c'est fini. En tout cas, je suis sur la voie pour en prendre vraiment soin toute ma vie.
Et c'est le sport qui m'a permis d'arriver là.
Aujourd'hui, j'ai besoin de faire du sport. Besoin de faire du sport comme j'ai besoin de respirer, de boire et de manger. J'ai besoin de ma dose de sport. Au moins mes 4/5 heures de sport au minimum. Et j'estime avoir fait une bonne semaine lorsque j'en suis à 7heures. Mais c'est bien entendu pas toujours évident avec les études , la vie en général. Mais j'essaye.
Voilà. Mon expérience du sport. Ce qui fait que je pousse toujours les gens que j'aime à en faire. Pour tous les bénéfiques que ça m'a apporté. On a tous besoin de faire du sport. Il faut aussi trouver le celui qui nous convient, qui fera qu'on ira pas à reculons. Il y en a pour tous les goûts, pour toutes les bourses ( avant que la sécu ne rembourse les abonnements à la gym ... ) et pour tous les niveaux.
Des sports collectifs, des sports à faire seul. Des sports pour se défouler, pour se détendre ou pour les deux. Des sports pour se reconnecter avec notre corps. Des sports pour retrouver la santé perdue.
On a tout à gagner à en faire en fait ...
Ps: Je vois déjà les minettes arriver & déclarer (ou penser) que si faire du sport pendant 2 ans c'est arriver à ce résultat là, mieux vaut ne pas commencer. J'ai pas un corps parfait loin de là &j'en suis consciente. Malheureusement, j'en suis bien bien consciente. Mais le sport pour moi n'a pas eu juste comme bénéfice de changer ( un tout petit peu ) mon apparence, il y a eu d'autres bénéfices. On en trouve tous des bénéfices dans la pratique d'un sport. Pour certaines, ce sera un corps de rêve. J'ai fait une croix sur ça de mon côté. Mais il n'empêche que je continuerai encore d'aller à la gym & de me bouger.
Le sport devrait être remboursé par la sécu.
7 février 2013 • poids
Je n'achèterai plus Biba.
29 janvier 2013 • poids
Bon. Alors que les choses soient claires, même si je me fous si on me
catégorise dans le plus size personnellement, je sais que j'ai plus de chance que
d'autre, que je trouve ma taille partout maintenant et qu'ainsi je n'ai
peut-être plus ma place dans ce débat.
MAIS.J'ai déjà fait bien 15 kg de plus. J'ai eu du mal à trouver des fringues. Et j'ai à coeur tout ça ...
Voilà. Je n'achèterai plus Biba. Pourquoi ? Après avoir vu cette vidéo.
Je n'achèterai plus Biba. Parce que dans cette vidéo, la rédac chef de Biba dit :
Elle dit aussi " Maintenant ce discours ' oui les rondes c'est bien', on est 4 autour de cette table , on est pas 4 grosses, on est 4 qui faisons attention à notre corps."
Là j'ai vu rouge. J'ai eu les joues qui ont chauffé & j'ai même ... eu envie de pleurer. Pourquoi ? Parce que je fais attention à mon corps. Le surpoids ce n'est pas considérer notre corps comme de la merde & manger en conséquence. J'ai encore 7 kg à perdre pour rentrer dans cette pseudo norme. Et je vais à la gym plus que la plupart de mes amies ( sauf celle prof de gym du coup bien entendu ... ) ... Et je fais des efforts. Alimentaires. Sportifs. Je donne de ma personne. Et non, je suis toujours en surpoids.
Tout le monde peut un jour prendre du poids. Des problèmes d'hormones, des difficultés qu'on peine à gérer , du stress, des grignotages qui ne faisaient pourtant rien de mal au départ, des régimes, le yoyo . Personne n'est à l'abri. Mes deux parents sont plutôt minces, et jusqu'en terminale je l'étais assez moi aussi. J'étais anorexique, boulimique ( mais je vomissais) et jamais, oh mon dieu jamais je n'ai pensé une seule seconde que je pourrais être grosse. genre vraiment grosse. Dépasser les 75kg. Et pourtant si. Je l'ai été franchement. Je le suis encore un peu ( beaucoup, ça dépend des gens & de leurs propres versions du "être grosse" ). Allez on arrête 5 minutes de parler de moi ( c'est excessivement enervant quand je parle que de moi hein ? Déjà qu'en soi un blog comme ça c'est vraiment égocentrique ...)
Elle dit également "On veut voir des grosses mais on veut pas être grosses. Les filles dans les magasines ne veutent pas voir des filles grosses ou alors un "one shoot" un coup comme ça, & après on a tout les régimes ...."
Oui. Il existe peut-être une minorité de filles vraiment rondes qui s'apprécient et qui aiment ce qu'elles voient dans le miroir. Mais pour ces filles là : HOURRA !
Pour les autres, & bien oui, c'est vrai. On veut maigrir. Et on fait de notre mieux pour le faire. Parfois c'est maladroit. Parfois c'est dangereux. Parfois on est gourmandes. On est toutes différentes, toutes les rondes n'ont pas le même nombre de kilos à perdre mais souvent on essaye.
Mais pourquoi donc opposer l'acceptation de soi et prendre soin de soi ? AU CONTRAIRE j'ai envie de dire. L'un aurait bien du mal à aller sans eux et pour que l'un aille, il faut que l'autre aille aussi.
Je m'explique : Etre heureuse & en paix avec soi-même, c'est aussi ( à mon sens hein attention ) aller vers un corps en meilleure santé quand on peut l'améliorer, c'est prendre soin de son corps & ainsi c'est manger équilibré et faire du sport. Après je veux bien croire que chacun a sa propre vision et définition du bonheur. Mais pour moi, c'est ça.
Et être en paix avec soi-même c'est aussi et surtout s'accepter comme on est, apprendre à accepter le corps qu'on voit dans la glace, dans toute son imperfection pour en prendre soin ... et forcément si le problème c'est le poids, il tendera peut-être alors à changer un peu si on en prend soin ? Mmmmh j'ai pas l'sentiment d'être très très claire mais cette vidéo m'a toute émoustillée ( dans le MAUVAIS sens du terme ... si mauvais sens du terme existe, sinon on l'invente).
Moi, voir des filles belles & pulpeuses bizarrement m'incite plus encore à prendre soin de mon corps que des filles maigres à qui je ne ressemblerai plus jamais. C'est comme ça. C'est en ça que je ne suis pas d'accord avec cette rédac chef. Les mannequins Taille 32/34 sont parfois très jolies mais les mannequins taille 46/48 le sont parfois tout autant. Il n'y a rien à opposer.
On peut prendre soin de soi , aimer la mode , et faire une taille qui sort un peu du 34/36/38.
Et on devrait pas à avoir honte de nous.
Je n'achèterai plus Biba & je me composerai ma propre mode. La mode que j'aime. Celle qui me va. Celle dans laquelle je rentre. Une mode qui montre mes cuisses potelées ( & musclées ! en dessous si si ... ) & tant pis si les gens sont pas contents.
MAIS.J'ai déjà fait bien 15 kg de plus. J'ai eu du mal à trouver des fringues. Et j'ai à coeur tout ça ...
Voilà. Je n'achèterai plus Biba. Pourquoi ? Après avoir vu cette vidéo.
Je n'achèterai plus Biba. Parce que dans cette vidéo, la rédac chef de Biba dit :
" La mode ça va quand même mieux aux minces qu'aux grosses. Lagarfeld l'a toujours dit que les grosses c'est difficile à habiller. Faut choisir d'autres vêtements".
Les grosses difficiles à habiller ? Bon, je veux bien croire qu'habiller une fille maigre ça soit facile, que tout tombe bien comme on veut que ça tombe & qu'ainsi on n'aie pas trop à se creuser la tête pour rendre quelque chose de joli. Et ainsi, peut-être que mettre en valeurs les formes d'une femme, les fesses plus rebondies et la poitrine plus épanouie, ça soit sans doute plus dur ... M'enfin n'est-ce pas là justement le travail de styliste ? N'est-ce pas pour ça qu'ils sont ( grassement d'ailleurs) payés ? Pour mettre en valeur la femme et l'homme ? Ou sont-ils finalement juste là pour se féliciter eux-mêmes ainsi que leurs égos démesurés ? C'est à se demander ... Néanmoins, certains doivent quand même bien y arriver ...
Puisqu'en effet, j'ai déjà vu des femmes grosses ET ultra stylées ET super canons.
Le "Faut choisir d'autres vêtements" m'a d'ailleurs bien interpelé. Qu'entend cette femme par "d'autres vêtements" ? Des joggings, des sacs poubelles ou encore des pyjamas ?
Elle dit aussi " Maintenant ce discours ' oui les rondes c'est bien', on est 4 autour de cette table , on est pas 4 grosses, on est 4 qui faisons attention à notre corps."
Là j'ai vu rouge. J'ai eu les joues qui ont chauffé & j'ai même ... eu envie de pleurer. Pourquoi ? Parce que je fais attention à mon corps. Le surpoids ce n'est pas considérer notre corps comme de la merde & manger en conséquence. J'ai encore 7 kg à perdre pour rentrer dans cette pseudo norme. Et je vais à la gym plus que la plupart de mes amies ( sauf celle prof de gym du coup bien entendu ... ) ... Et je fais des efforts. Alimentaires. Sportifs. Je donne de ma personne. Et non, je suis toujours en surpoids.
Tout le monde peut un jour prendre du poids. Des problèmes d'hormones, des difficultés qu'on peine à gérer , du stress, des grignotages qui ne faisaient pourtant rien de mal au départ, des régimes, le yoyo . Personne n'est à l'abri. Mes deux parents sont plutôt minces, et jusqu'en terminale je l'étais assez moi aussi. J'étais anorexique, boulimique ( mais je vomissais) et jamais, oh mon dieu jamais je n'ai pensé une seule seconde que je pourrais être grosse. genre vraiment grosse. Dépasser les 75kg. Et pourtant si. Je l'ai été franchement. Je le suis encore un peu ( beaucoup, ça dépend des gens & de leurs propres versions du "être grosse" ). Allez on arrête 5 minutes de parler de moi ( c'est excessivement enervant quand je parle que de moi hein ? Déjà qu'en soi un blog comme ça c'est vraiment égocentrique ...)
Elle dit également "On veut voir des grosses mais on veut pas être grosses. Les filles dans les magasines ne veutent pas voir des filles grosses ou alors un "one shoot" un coup comme ça, & après on a tout les régimes ...."
Oui. Il existe peut-être une minorité de filles vraiment rondes qui s'apprécient et qui aiment ce qu'elles voient dans le miroir. Mais pour ces filles là : HOURRA !
Pour les autres, & bien oui, c'est vrai. On veut maigrir. Et on fait de notre mieux pour le faire. Parfois c'est maladroit. Parfois c'est dangereux. Parfois on est gourmandes. On est toutes différentes, toutes les rondes n'ont pas le même nombre de kilos à perdre mais souvent on essaye.
Mais pourquoi donc opposer l'acceptation de soi et prendre soin de soi ? AU CONTRAIRE j'ai envie de dire. L'un aurait bien du mal à aller sans eux et pour que l'un aille, il faut que l'autre aille aussi.
Je m'explique : Etre heureuse & en paix avec soi-même, c'est aussi ( à mon sens hein attention ) aller vers un corps en meilleure santé quand on peut l'améliorer, c'est prendre soin de son corps & ainsi c'est manger équilibré et faire du sport. Après je veux bien croire que chacun a sa propre vision et définition du bonheur. Mais pour moi, c'est ça.
Et être en paix avec soi-même c'est aussi et surtout s'accepter comme on est, apprendre à accepter le corps qu'on voit dans la glace, dans toute son imperfection pour en prendre soin ... et forcément si le problème c'est le poids, il tendera peut-être alors à changer un peu si on en prend soin ? Mmmmh j'ai pas l'sentiment d'être très très claire mais cette vidéo m'a toute émoustillée ( dans le MAUVAIS sens du terme ... si mauvais sens du terme existe, sinon on l'invente).
Moi, voir des filles belles & pulpeuses bizarrement m'incite plus encore à prendre soin de mon corps que des filles maigres à qui je ne ressemblerai plus jamais. C'est comme ça. C'est en ça que je ne suis pas d'accord avec cette rédac chef. Les mannequins Taille 32/34 sont parfois très jolies mais les mannequins taille 46/48 le sont parfois tout autant. Il n'y a rien à opposer.
On peut prendre soin de soi , aimer la mode , et faire une taille qui sort un peu du 34/36/38.
Et on devrait pas à avoir honte de nous.
Je n'achèterai plus Biba & je me composerai ma propre mode. La mode que j'aime. Celle qui me va. Celle dans laquelle je rentre. Une mode qui montre mes cuisses potelées ( & musclées ! en dessous si si ... ) & tant pis si les gens sont pas contents.
Mon petit pull en laine.
24 janvier 2013 • mode
Ces photos ont été prises la semaine dernière, quand mon amoureux était encore dans le coin et que tout n'était alors que joie, bonheur, neige et petits gâteaux.
Je venais de -re-faire quelques boutiques avec lui et j'ai notamment été faire un tour chez Mango. Et mon petit pull se tenait là. Bien sagement. Qui n'attendait que moi.
Avant moi j'étais fan des gilets. J'en achetais des tonnes. Et j'en mettais même pas la moitié parce que les gilets, c'est pas ce qu'il y a de plus pratique sous les manteaux & vestes d'hiver.
Du coup, comme en plus l'hiver dernier j'ai eu très très froid avec mes gilets ouverts ... j'ai tenté le pull. Et j'en ai acheté. Des chauds. Des moins chauds. Et surtout des doux.
Celui-là pour tout dire c'est une taille L et je regrette un peu de l'avoir pris directement dans cette taille sans penser à essayer le M. Parce que résultat, il est un peu trop large. Mais pas assez pour qu'il fasse vraiment loose. Menfin ... Il est doux & simple & joli & chaud et pas trop long ni trop court. Voilà j'aime bien mon petit pull.
Mais j'aime encore plus ces photos, ce petit moment avec mon amoureux, les pieds un peu gelés & ... le goûter qui a suivi.
Je venais de -re-faire quelques boutiques avec lui et j'ai notamment été faire un tour chez Mango. Et mon petit pull se tenait là. Bien sagement. Qui n'attendait que moi.
Avant moi j'étais fan des gilets. J'en achetais des tonnes. Et j'en mettais même pas la moitié parce que les gilets, c'est pas ce qu'il y a de plus pratique sous les manteaux & vestes d'hiver.
Du coup, comme en plus l'hiver dernier j'ai eu très très froid avec mes gilets ouverts ... j'ai tenté le pull. Et j'en ai acheté. Des chauds. Des moins chauds. Et surtout des doux.
Celui-là pour tout dire c'est une taille L et je regrette un peu de l'avoir pris directement dans cette taille sans penser à essayer le M. Parce que résultat, il est un peu trop large. Mais pas assez pour qu'il fasse vraiment loose. Menfin ... Il est doux & simple & joli & chaud et pas trop long ni trop court. Voilà j'aime bien mon petit pull.
Mais j'aime encore plus ces photos, ce petit moment avec mon amoureux, les pieds un peu gelés & ... le goûter qui a suivi.
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